dimanche 7 décembre 2008

Cannibales

«Cannibales» est le deuxième roman de Jacques Bissonnette. J'avais déjà lu «Gueule d'ange», que j'avais adoré.
D'entrée de jeu, on voit que le style de Jacques Bissonnette s'est raffiné avec le temps. «Cannibales» est plutôt vulgaire. C'est, dirais-je, typiquement Québécois. Malgré tout, je suis arrivée à passer par-dessus ce langage pour apprécier l'histoire, mais surtout l'humour.
Dans le livre, il y a un drôle de personnage, un sergent de la police, complètement obsédé par l'orthographe français. Comme technique d'interrogatoire, il pose des questions d'orthographe, et si la personne ne répond pas la bonne réponse, il administre des coups de grammaire à la personne pour lui faire avouer la vérité. Hilarant !
Puis, il y a Antonin Brind'Amour, un ex-professeur de littérature américaine qui s'est créé un hebdomadaire policier pour intellos, Cannibales. En fait, il s'agit purement et simplement d'un journal à scandales. Des histoires exagérées qui créent des remous.
Il y a aussi Neige, la copine d'Antonin, qui est albinos. Elle est tellement douée pour les finances qu'elle possédait déjà plusieurs immeubles à logements lorsqu'elle est sortie de l'université. Aujourd'hui, elle est millionnaire.
Finalement, il y a Paula Hasse, une lieutenante de la police que des adolescents confondent avec une policière en porte-jaretelles du vidéoclip d'un célèbre rappeur.
Tous ces personnages, ainsi que quelques autres, se retrouvent impliqués dans l'enquête visant à découvrir qui a coupé la gorge d'un psychothérapeute qui, aux dires de Cannibales, serait un maniaque sexuel qui couche avec toutes ses patientes !

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